COLLABORATION

Bio statistique

Bio Logbook a initié en 2018, une première collaboration avec la société B2H et le CHU de Liège dans le cadre du programme européen Boost4Health (INTERREG). Elle comprend la mise à disposition d’un jeu de données et une expertise académique en bio statistique.

Bio informatique

Un partenariat de trois ans est en cours avec le Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes (LS2N), UMR 6004, dans le cadre d’une thèse CIFRE que va effectuer, Jakez Rolland, Data Scientist de Bio Logbook. Le sujet de thèse, « Validation et optimisation d’une méthode innovante d’identification des déséquilibres biologiques précoces » est encadré par Damien Eveillard, professeur à l’université de Nantes et chercheur en bio informatique au sein du LS2N et Benoît Delahaye, maître de conférences à l’université de Nantes. L’objectif, enrichir et publier la méthodologie Bio Logbook.

Infectiologie

Une nouvelle collaboration est en cours avec le CHU de Liège dans le cadre du COVID19 afin de détecter en amont les patients les plus à risque vis à vis des patients dont l’état de santé va se stabiliser. Cela comprend le développement d’un algorithme d’orientation diagnostique spécifique au COVID19 grâce à l’analyse des dérives biologiques personnalisées. Les objectifs, prévenir l’évolution défavorable de la pathologie, accentuer les efforts sur les patients à risque et désengorger les services de réanimation.

Immunologie

Un protocole de recherche a été lancé début 2020 avec le Professeur Jacques-Olivier Pers, directeur du laboratoire LBAI, ‘’Lymphocyte B et Immunologie’’ de l’INSERM UMR 1227 en lien avec le CHU de Brest et l’Université Bretagne Ouest. L’objectif est de valider le potentiel de Bio Logbook à re-caractériser certaines maladies auto-immunes dont le syndrome de Sjögren, le Lupus Erythémateux, la Polyarthrite Rhumatoïde… et définir des algorithmes d’aide au diagnostic.

Oncologie

Un partenariat est en cours de contractualisation avec un institut de recherche sur la cancérologie. L’objectif est l’évaluation du patient répondeur / non répondeur aux immunothérapies et l’étude de la toxicité de l’immunothérapie en fonction des paramètres biologiques en dérive. En effet, le traitement par immunothérapie entraîne une inflammation importante des organes. La dégradation en résultant pourrait-être suivi au travers de l’analyse de la dérive biologique telle que proposée par Bio Logbook.